40 ANS D'ÉVÉNEMENTS EXCEPTIONNELS
LES GRANDS MOMENTS
DE 1969 À NOS JOURS
1969
Leopold Stokowsky et Byron Janis avec l’Orchestre de Paris enflamment les étudiants d'Assas dans un programme Beethoven, Brahms,Tchaïkovski et Stravinsky.
Premiers récitals à la Faculté de Droit de Paris de Martha Argerich, Samson François, Alexis Weissenberg, Yvry Gitlis
1970
Daniel Barenboim avec l’English Chamber Orchestra pour la première fois à Paris comme chef et soliste.
Récital Artur Rubinstein à la faculté d’Assas
Herbert von Karajan dirige l'orchestre de Paris à la faculté d’Assas.
1971
Vladimir Ashkenazy, premier récital à Paris au Théâtre des Champs-Elysées.
Premier concert de Claudio Abbado à Paris avec Vladimir Ashkenazy en soliste et l'orchestre de Paris à la Faculté d’Assas.
Accueil triomphal de Leonard Bernstein avec l'orchestre de Paris qui remercie les étudiants d'Assas en lançant sa baguette dans le public.
1972
Alfred Brendel, premier récital à Paris à la Faculté d'Assas.
Récital Geza Anda
David Munrow et son Early Music Consort
Nelson Freire fait ses débuts à Assas en Avril, puis au Théâtre des Champs-Elysées en décembre devant un auditoire très clairsemé.
1973
Second récital d'Artur Rubinstein
Elisabeth Schwarzkopf choisit Assas pour une soirée de lieder
Maurizio Pollini joue la 2ème sonate de Boulez à la faculté d’Assas
1974
Duo Itzhak Perlman / Vladimir Ashkenazy
Récital à Paris à la faculté de droit d’Assas de Youra Guller
1975
Récitals d’exceptions avec Vladimir Ashkenazy, Alfred Brendel, Eugen Istomin, Maurizio Pollini, Rudolf Serkin, Alexis Weissenberg.
1976
Murray Perahia, première apparition à Paris.
Mstislav Rostropovitch et Vasso Devetzi ont pour auditeurs les étudiants d'Assas et....Maria Callas.
1977
Quatuor Julliard, intégrale des quatuors de Beethoven.
Rudolf Serkin, récital.
1978
Les Adieux Elisabeth Schwarzkopf à Paris.
Concertgebouw d'Amsterdam, retour à Paris après 22 ans d'absence.
"Après 22 ans d’absence, ces deux concerts donnés au Théâtre des Champs Elysées n’ont pu qu’être frappés par l’exceptionnelle cohésion d’un ensemble qui cherche moins à éblouir qu’à exprimer scrupuleusement chaque accent et chaque respiration." Le Matin
Claudio Arrau, premier récital à Piano****.
" Paris aura mis 70 ans à le découvrir, mais lui a fait, lundi soir au Théâtre des Champs Elysées, un triomphe qui rattrape son ingratitude. " L’Aurore
La Staatskapelle de Dresden pour la première fois à Paris avec Herbert Blonstedt et Kurt Sanderling
"La Société des Grands Interprètes, cela vous dit quelque chose ? On lui devait déjà Piano****. On lui devra cette année beaucoup plus encore puisqu’elle a fait venir à Paris un orchestre unique au monde et méconnu chez nous : cette Staatskapelle de Dresde dont Beethoven affirmait déjà qu’elle constituait un des trésors de la culture allemande." Le Monde de la Musique
1979
Orchestre Philharmonique de Vienne sous la direction de Karl Böhm
English Chamber Orchestra et Murray Perahia comme chef et soliste
London Symphony Orchestra sous la direction de Claudio Abbado
1980
Karl Böhm avec la Staatskapelle de Dresden pour son dernier concert à Paris. "La musique au sommet en quatre soirées" Le Figaro
Friedrich Gulda cycle des sonates pour piano de Mozart.
Claudio Abbado, Alfred Brendel, Yvonne Minton, London Symphony Orchestra; Cycle Beethoven.
“Ce sont quatre concerts de grand luxe qui viennent de se dérouler au Théâtre des Champs Elysées. Quatre concerts avec quatre vedettes. Comment ne pas mentionner qu’un tel évènement a été réalisé par la Société des Grands Interprètes qu’anime André Furno ? et comment ne pas rappeler que, depuis février, André Furno a notamment présenté à Paris Alfred Brendel, Itzhak Perlman et Vladimir Ashkenazy, Salvatore Accardo." Le Matin
Duo Maurizio Pollini / Mstislav Rostropovitch.
"La série des concerts du Piano**** mise en place par André Furno a plus d’une fois créé l’événement ces dernières années. Inutile de rappeler ses découvertes, les consécrations et les premières invitations d’artistes renommés qui ont tant de fois emplie le théâtre des Champs Elysées. Pour ouvrir la saison 80/81 les deux plus grands noms actuels du violoncelle et du piano se trouvaient réunis, tout simplement." Le Quotidien de Paris
1981
Maria Tipo, première apparition à Paris.
"Un magicien s’affaire, seul, dans l’ombre du Palais Musical. Il se nomme André Furno. Ce diable d’homme fait apparaître les plus grands interprètes sur la scène du Théâtre des Champs Elsyées comme d’autres prestidigitateurs multiplient, les foulards au sortir de leur chapeau… Il est aussi celui qui inconnus d’elle… Vous qui aimez le piano retenez Maria Tipo." Le Quotidien de Paris
Radu Lupu, premier récital à Paris.
Friedrich Gulda, intégrale des sonates pour piano de Mozart.
"Si vous pensiez connaître les sonates pour piano de Mozart, détrompez vous. Tant que vous ne les aurez pas entendues sous les doigts de Friedrich Gulda, vous passerez à côté de l’essentiel ou tout au moins d’une grande partie de leur contenu le plus passionnant." Le Quotidien de Paris
1982
Quatuor Amadeus, les 17 quatuors de Beethoven.
"Un concert du Quatuor Amadeus, c’est ce que j’appellerais la musique «plus». La musique plus l’extravagante technique maîtrisée; la musique plus la magie des nuances infiniment subtiles; la musique plus une expression naturelle d’une indicible beauté; la beauté plus une saisissante définition stylistique" Le Matin
1983
Alfred Brendel, 1er cycle des sonates de Beethoven.
"... Pour mémoire et hors concours, Alfred Brendel continue l’intégrale des sonates de Beethoven à Pleyel. Chacune plus inoubliable que la précédente, prise selon son âge et sa nature avec la même perfection. On admire, on vibre, on rêve… habité pour toujours de ces rendez-vous exceptionnels avec Beethoven." Le Quotidien de Paris
Friedrich Gulda et le Berliner Kammermusik Ensemble
1984
Duo Radu Lupu / Murray Perahia
"Un des plus beaux concert de l’année, un des plus rares aussi : que deux pianistes parmi les plus grands se réunissent et s’entendent aussi bien est une double gageure quand on connaît la personnalité et l’emploi du temps de chacun. Grâces leur soient rendues pour celles dont ils nous enrichis en ce 24 mai."
Le Quotidien de Paris
1985
Claudio Abbado, Jessye Norman, London Symphony Orchestra.
"Une soirée de grâce comme le mélomane en connaît trop peu." Le Figaro
"Une des pianiste majeures de ce siècle, mais oui ! Et demeurée dans l’ombre quand tant de fausses gloires clignotent. Merci Monsieur Furno de nous l’offrir pour un soir. " L’Evènement du Jeudi.
1986
Simon Rattle premier concert à Paris avec le Birmingham Symphony Orchestra et Alfred Brendel.
Nikita Magaloff, intégrale Chopin en six récitals
"Nikita Magaloff, en une entreprise surhumaine, nous propose en six récitals l’intégrale des œuvres de Chopin présentées dans leur ordre chronologique… Il donne toujours la parole à la musique sans jamais jouer au traducteur plus ou moins traître. Chopin nous parvient dès lors, en langue originale, heureusement dépouillé de tous les malencontreux artifices dont on surcharge trop souvent."
Le Figaro
Quatuor Amadeus, dernière apparition à Paris dans un cycle Mozart.
1987
Alfred Brendel, cycle des grandes sonates de Schubert.
"André Furno a encore frappé. Sa grande saison de printemps à l’enseigne de Piano****, n’a rien envier aux préédentes : Alfred Brendel, qui ouvre le feu, jouera Schubert à quatre reprises et viennois de cœur sinon de naissance, reconstitruira ce monde de l’ineffable poésie, qui est la plus troublante de ses récérations." Le Point
Georg Solti / Murray Perahia, duo de pianos rare
1988
Wiener Philharmoniker, CLaudio Abbado, Maurizio Pollini, Cycle Beethoven - les 9 symphonies et les 5 concertos pour piano.
"C’est l’évènement musical de la saison… Six concerts fabuleux du 10 au 17 février, montés sans subvention par le plus intrépide des organisateurs, André Furno." L’Express
"L’Orchestre Philharmonique de Vienne, un des meilleurs du monde sinon le meilleur, avec à sa tête Claudio Abbado lui-même dans une intégrale des symphonies de Beethoven et des concertos de piano du
même Ludwig, le soliste n’étant rien moins que l’immense soliste Maurizio Pollini, un pianiste-diamant (il en a l’éclat, la netteté, la clarté, la beauté) : c’est ce festival, au sens étymologique, qu’aucune institution officielle n’aurait su ou pu mettre sur pied qu’André Furno est parvenu à monter." Elle
1989
Viktoria Mullova, première apparition à Paris
"La série Piano**** s’est rarement trompée en choisissant ses artistes : nous luis devons les débuts de Brendel à Paris, ceux de Pollini, de Nelson Freire, de Perahia et sans sa détermination, Claudio Arrau, Vlado Perlemuter et Nikita Magaloff n’auraient jamais été reconnus. En invitant Viktoria Mullova, André Furno prend tous les risques, mais il sait ce qu’il fait." Le Monde
Murray Perahia, Sir Georg Solti, London Symphony Orchestra
1990
Arturo Benedetti Michelangeli, London Symphony Orchestre; dernier concert à Paris
"Avec lui, on entre dans la magie et dans le sublime pour ne plus en sortir. Rigueur et pudeur certes, mais une telle évidence, une telle limpidité dans cette révélation des moindres intentions du compositeur vous laisse sans voix. Une jubilation submerge le publique qui n’en finira pas d’acclamer Michelangeli." Le Figaro
1991
Nikita Magaloff, 2ème intégrale Chopin
"Ce Prince qu’est Nikita Magaloff sait, avec une merveilleuse élégance, nous prendre dans les filets d’un art superbement contrôlé, qui semble à chaque instant laisser la part belle à l’improvisation." Le Figaro
1992
Murray Perahia, Mozart Academy Orchestra, Quatuor Vermeer Murray Perahia, c’est Mozart au sommet, avec une tranquillité de respiration, une richesse de timbres et de nuances qui ne sont pas seulement un régal, mais une fête de l’esprit et du cœur. Des soirées qui sont devenues un rendez-vous musical essentiel. L’événement du jeudi
Andras Schiff : les sonates de Schubert pour piano en 6 récitals
1993
Claudio Abbado, Berliner Philharmoniker, Swedish Radio Chorus, Maurizio Pollini, Maxime Vengerov; cycle Brahms.
"Cycle Johannes Brahms : l’événement de la décennie. La présence, salle Pleyel, des Berliner Philharmoniker, avec leur chef attitré Claudio Abbado est déjà un immense événement. Mais lorsque cet événement, vient s’en greffer un autre de taille, la fête est encore plus complète. La découverte du jeune violoniste Maxim Vengerov fut en effet un choc." Le Figaro
1994
Radu Lupu, l’Academy St Martin in the Fields.
"Radu Lupu est un pianiste d’exception, aux apparitions rarissimes: il n’y a guère que le magicien André Furno pour le ramener dans ses filets et nous offrir de partager une soirée avec lui." L’événement du jeudi
1995
Claudio Abbado, Berliner Philharmoniker; cycle Mahler.
"Abbado et Mahler au sommet. André Furno, depuis bientôt un quart de siècle, de la série Piano**** à Pleyel, se lance dans une nouvelle aventure, un marathon Gustav Mahler sur plusieurs saisons, pour lequel il a convié « son ami » Claudio Abbado, ce dernier à la tête de la Philharmonie de Berlin." Figaroscope
1996
Maurizio Pollini, cycle des sonates de Beethoven.
"Ce poète unique construit son statut d’interprète au cœur de l’éphémère, transforme chaque harmonie réussie en une quête infinie. Sii être conscient est devenu un crime, alors Pollini plaide coupable."
La Tribune
1997
Alfred Brendel, l'Academy of St Martin in the Fields, Neville Marriner; les 5 concertos de Beethoven.
Gianluca Cascioli; premier recital à Paris
Claudio Abbado, Berliner Philharmoniker, Swedish Radio Chorus; Requiem de Verdi et poursuite du cycle Mahler.
"Sa venue constitue incontestablement l’événement musical le plus superlatif de cette fin d’année. Par la qualité du plateau : le Philharmonique de Berlin revient sur la scène parisienne après deux ans d’absence, accompagné du chœur le plus brillant du moment, celui de la Radio Suédoise, et sept solistes de la trempe de Raimondi, Bonney ou Perahia. Par l’ampleur de la programmation." La Tribune
1998
Murray Perahia,
"Murray Perahia est un pianiste rare. De la race des Brendel. A la fois passionné et réfléchi. Rien n’est improvisé chez cet artiste qui s’approprie peu à peu tout le grand répertoire. Après Mozart où il n’a plus de rival, voici Beethoven, Schumann et Schubert. Mais il ne craint pas de remonter le temps avec trois des six Suites anglaises de Bach." Le Figaro
1999
Solistes de l'Orchestre Philharmonique de Berlin; cycle Brahms de Musique de chambre.
Claudio Abbado, Berliner Philharmoniker; célébration du 50ème anniversaire de la fondation de la République Fédérale d'Allemagne et dernier concert à Paris de cet orchestre dirigé par Claudio Abbado.
2000
Murray Perahia ; Variations «Golberg » de JS Bach
2001
Première saison au Théâtre du Châtelet
2002
Daniele Pollini; premier récital à Paris
2003
Murray Perahia ; 2 master classes
Daniel Barenboïm, Staatskapelle Berlin; les 4 symphonies de Brahms.
"Très justement, cet hiver, l’Europe a décerné à Barenboïm son prix de la Tolérance. Il reste en Brahms et nous revient, à la tête de sa Staatskapelle de Berlin, diriger les quatre symphonies. Dans la musique de Barenboïm, d’emblée, on a connu la flamme ; voici la lumière. En cinquante ans de pratique musicale tout terrain, passionnée, insatiable, le garçon surdoué qu’on croyait occuper à faire carrière apprenait la hauteur de vue. Combien ont su en faire autant ? " Le Point
2004
"La saison Côté clavier, c’est une fois de plus André Furno qui réussit le tir groupé de l’année en attirant dans sa série Piano**** au Châtelet rien moins que Freire, Pollini (deux fois), Barenboïm, Perahia, Lupu et Brendel, sans oublier Gaveau avec l’encore trop méconnu Stephen Kovacevich." Le Figaro
Martha Argerich / Nelson Freire, duo de pianos.
2005
Yvan Moravec, premier récital pour Piano****.
"Le pianiste tchèque fait partie de ces légendes du piano que l’on entend trop rarement en récital. " Le Figaroscope
Maurizio Pollini et l’Ensemble Wien-Berlin
2006
Claudio Abbado, Gustav Mahler Jugendorchester.
Staatskapelle Berlin et Daniel Barenboim; Cycle Mahler
"Vibrant défenseur de la culture de la Mitteleuropa, Daniel Brenboïm façonne depuis 1992 ce prestigieux orchestre, dans le sillage de Klemperer et Furtwängler et en fait,le héraut d’un compositeur décidément majeur en France, Gustav Mahler, avec trois de ses monumentales symphonies. " Le Figaro Magazine
Premier concert à Paris du West Eastern Divan à Paris avec Daniel Barenboïm
2007
Nelson Freire et l’Orquesta Sinfonica de estado Sao Paolo
2008
Cycle Brahms de musique de chambre avec les solistes de l’Orchestre Philharmonique de Berlin.
Ouverture de la saison avec le west eastern Divan et Daniel Barenboïm
Les Adieux d’Alfred Brendel à Paris, en récital et concert d’orchestre.


















































